C'est pour cela qu'il est placé en "libre", usant ici d'un langage courant, de type harangue, malgré la forme sonnet en contre-rimes hétéros 10 et 7. En fait, il m'avait échappé, ce koukinou !
Le hiatus m'a toujours amusé du fait que l'on refuse l'externe, comme dans "tu es", et non l'interne, comme dans "tué", alors que c'est phonétiquement kifkif! Or, par cohérence, on ne peut déclarer l'un beau et l'autre laid. Pour ne pas interdire droit de vie à de nombreux mots en comprenant un interne, comme "hiatus", on tolère le laid, on écoute ailleurs... De plus, tous n'écorchent pas l'ouïe, surtout quand une coupe ou une virgule les sépare énonciativement. Ainsi, y a t'il hiatus (tiens, deux hiatus !) quand je lis : "Tout le secret était tu. Et le confessionnal n'était pas sourd, chacun le savait!" ?
"On découvrit ces restes hier;
tout avait donc pris fin ici, ère
des premiers heurts entre futurs sapiens"