La poésie sur internet
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Par : Jim
Je cherche des auteurs qui seraient des Jaguar et non pas des Clio. Songeons lequel des actuels sera lu dans 2800 ans, comme l'est Homère malgré, en son temps, l'absence de serveurs et de réseaux de télécom.
Vous me fatiguez, humains, me lassez, je vous trouve sans attraits malgré vos excès d'apprêts. J'allais dire que vous m'ennuyez, mais que nenni ! L'ennui possède la noblesse de faire rendre face au vide que je suis, il sollicite le courage pour le sonder au fond des yeux, tandis que vous, vous n'êtes pas même ce vide qui vous emplit et que vous fuyez. Nous sommes si éloignés l'un de l'autre que vous ne parvenez, malgré vos vitupérations, à m'emmerder... Des tiers m'ont appris que tel était votre désir ; heureusement pour vous qu'existent spontanément des portes-voix, sinon qui saurait que vous geignez de vos doigts coincés dans la porte du futur ? Des comme vous, il y en a plein les tiroirs de l'Histoire, ceux que l'Hadès entraîne au plus profond de l'oubli ; bien sûr, quelques chroniqueurs, qui ne jouissent que par la main d'autrui, seront flattés de mettre en lice les fèces de vos humeurs, raison pour laquelle le présent embaume de votre essence, que seul le temps dissipe de sorte que les lecteurs de vos exploits ignorent vos fumets. Mais si nous étions des chats, chiens ou autres goupils, vous seriez identifiés... Certes, nous n'aurions l'écriture !
La grande révolution libérale est, non plus de répondre aux besoins des acheteurs, de satisfaire à ceux des marchands à l'échelle, non de la cité, de la planète, changement d'échelle qui réduit les bénéficiaires du ruissellement. Quelle étrange philosophie que celle fondée sur l'infiltration de la moisissure dans les lézardes ? Quand le mur mollit, la façade s'affale !
Écrire est une revanche. Tout le monde n'écrivant pas, il existe donc beaucoup de bienheureux. Qui donc lira le revanchard ?
La maladie première n'est pas physiologique, elle est la certitude des installés, symptôme archétypal de la bonne conscience.
Tant brillent comme des astres morts, spectres d'une blancheur lunaire.
(…)
Nous vivons des croyances d'antan.
Qu'avons-nous aujourd'hui de ridicule, auquel nous adhérons, qui fera rire, dans cinq siècles, nos enfants ?
Que devient-on, sinon la caricature d'un rêve ?
La puissance du cerveau crée le besoin de grain à moudre. Conan Doyle est un auteur tragique.
Posté à 20h49 le 16 janv. 26
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