Faute de mieux, chacun s'applique à la durée,
Car il faut bien continuer le long chemin
Qui nous mène à l’Éden, à défaut d'empyrée ;
Ce n'est pas d'amitié que je t'offre ma main !
C'est par pur intérêt qu'à toi, je me soumets,
Non pas que tu sois digne ici d'apothéose,
Mais ta quête effrénée, de gravir les sommets,
Te mène au Panthéon d'éternelle nécrose.
Dès l'âge de sept ans, tu haies cet animal
Que tu refuses d'être et tout voisin t'impose ;
Un ange tu seras, en simulant sa pose !
Mais, par tous tes excès, tu t'affirmes normal !
Tu laisses, dans ton dos, le paradis sauvage,
Pour un jardin artificiel, à ton image.
©JIM
Posté à 16h59 le 14 janv. 26
Édité à 17h01 le 14 janv. 26 par Jim