La poésie sur internet
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Par : Jim
Je vois qu’en ce bas monde prévaut la bêtise,
Fière de se montrer dans sa sauvagerie !
Un simiesque prétend, dans la ménagerie,
Imposer son humeur que la frayeur attise.
Combien d'écervelés, combien de capitaines,
En se croyant futés, provoquent l'avalanche,
Qui nous emporte tous, dessous cette aube blanche,
En n'ayant, du vainqueur, que frimousse hautaine !
Son menton en galoche et son œil myope et terne,
Du monde, il ne perçoit, qu'un nombre de citernes.
Quand l'intellect fléchit la force devient loi !
Dans ce vaste musée, où dorment les portraits
Des nabots saccageurs, quel profond désarroi
De ne voir, que du crime, étalé d'autre attrait.
Galerie de miroirs, dans cet immense asile,
On préfère au silence une parole creuse ;
Qui gagnera le prix du plus flambant débile ?
Quand d'eux nous déliera la vague cancéreuse ?
Qu'elle est belle l'élite où règne un gras gorille
Uni à la guenon qui devant lui frétille !
©JIM
Posté à 16h22 le 04 janv. 26
Édité à 16h24 le 04 janv. 26 par Jim
Je découvre dans ce poème une authenticité nouvelle, et cela fait vraiment du bien à lire.
Cette voie-là vous va mieux : elle est plus incarnée, plus vivante.
Même si le ton est encore un peu abrupt, on sent déjà quelque chose de fort qui cherche sa forme.
Posté à 18h45 le 04 janv. 26
Waouh
Le fond reste le même, moraliste, imagé, fougueux et sans pitié.
Mais la forme prend une autre dimension.
L'écriture est fluide et la versification nickel-chrome.
Respect
Posté à 20h23 le 04 janv. 26
Édité à 20h24 le 04 janv. 26 par Pierrelamy
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