L'éther sublime se courbe et s'énamoure des fleurs
Qui étendent des parfums au sourire des heures
Allumant le chant de mon cœur, ivre d'espiéglerie
Un voile de béatitude valsant sur souffle de poésie.
Quand le silence est orné de tendres passions
Lumière, cet appel, dans le parme des émotions
Des caresses bénissent un ciel rosit de Miel
Au paroles chaudes, s'accroît un frisson de nielle.
Dans l'éclat soyeux d'une fusion, se pose la raison
Là tout prêt, où se dépose l'art des saisons
À l'enchantement d'une subtilité que je réécrit
Fleurtant avec la vague immense d'un rêve poli.
C'est ton regard qui apaise en un doux concert
Envol bucolique de ces beautés printanières
Dans l'ombre bleue enflammée du désir suprême
Bercant nos nuits fleuves aux rives de diadème.
Posté à 09h42 le 28 déc. 25