La poésie sur internet
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Par : Salus
Géhenne
Blanchâtres taches des fleurs mortes
Sur le tapis râpé du temps
Léché de torches, clos de portes,
Plein d'équinoxes et d'autans !
Ces passages, scellés de cordes,
Défendus de becs et de dents,
Ouvrent aux cloaques d'eaux ordes
Où tout dehors est un dedans !
Et des Parques rien moins qu'accortes,
Avec les diables résidents
Clouant les cœurs par leurs aortes,
Peuplent les creux de cris stridents
Où percent d'horribles exordes
Par cent gueules aux crocs ardents ;
La condamnation des cohortes,
Millions d'errants inconsistants,
De damnés, ces grouillants cloportes,
Qui vont mourir, sans incidents,
Pendant mille ans ! Toutes ces hordes
Qu'on supplicie à tous instants !...
Les enfers sont de cinq cents sortes,
Et toi, ce trou vers quoi tu tends
En priant tes miséricordes,
Y vois-tu des feux transcendants?
Posté à 18h32 le 27 déc. 25
Édité à 19h22 le 28 déc. 25 par Salus
C'est vraiment l'enfer! Tu en sors ou quoi pour l'écrire si bien avec ces mots si lourds de sens que même moi avec un seul je ne saurais qu'en faire . je ne saurais " qu'enfer " .. je ne l'ai pas exprès ce jeu de mots...c'est en l'écrivant que je l'ai lu. Je fuis tout de suite ...il y a comme une influence ici...
Posté à 20h45 le 27 déc. 25
Édité à 20h46 le 27 déc. 25 par Sylvain2023
Je n'en sors pas (on ne sort pas de l'enfer)
Posté à 19h21 le 28 déc. 25
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