De l'instant doux se glissant au prisme aérien
Rosit d'effleurement, au faste voyage des liens
La nacre bleue du silence, divine aube de lit
Répand sa fièvre arôme, aux rêves d'un écrit.
Quand la suave clarté est le décor du cœur
Comme l'ébat, qui redonne, ciel, aux fleurs
Il y a l'or d'attraction signé sur les chemins
La candeur se déploie aux nuées d'un refrain.
Par aise, le regard n'exige point, mais se blottit
Dans les couleurs profondes lustrant les nids
D'une discrétion jouant avec les miroirs enfantins
À cette nature claironnant nos charmes sans fin.
À l'ombre argentée des confessions entretenues
Au miel des toiles, à étoiler, ces béates vertues
Dans les sources tièdes, ta parole sève de vie
La vague de l'amour dans l'écume de ma poésie.
Posté à 15h02 le 27 déc. 25