Le cœur en chamade devant l’image
Je perds le sourire…
La nausée
Puis un goût âpre accentue le son
En un glas magistral
Mais le tintement presque inaudible
Est déjà emporté par les vents
Loin
Loin…
Ce visage que j’ai tant observé
Tant accompagné s’évapore doucement
Il s’efface sous un tumulte d’assez
De peines oubliées
De fatigues redondantes
Tourner la page
Tourner les talons
Avant de tressaillir
Encore et encore
Dans la culpabilité de n’avoir su
Limiter les assauts et les manigances
D’avides tourments
Ne pas courir
Respirer
Expirer
Surtout ne pas fermer les yeux
Ni le sens du pas
Sentir la force du choix
Devenir une réalité mise en évidence
Sécher ces larmes disparues
Avorter l’écho malin
Et marcher
Marcher…
Le cœur en chamade
Je reprends mon chemin