C’est l’histoire d’un croque-note
Qui tous les matins pianote
Sur un vénérable Pleyel.
Mais un beau dimanche d’automne,
Malgré son faible potentiel
Sur le vieux clavier il dépote.
Et ce n’est pas de la gnognote,
On dirait un cadeau du ciel.
En ce beau dimanche d’automne,
Il joue un air d’un Rolling-Stone
Qu’il prenait pour un turlupin.
C’est peu de dire qu’il cartonne,
Dans l’immeuble chacun s’étonne,
Ça les soulage de Chopin.
Posté à 08h34 le 03 déc. 25