Marcillac sur Célé.
Devant l’ancien moulin,
Les canards intrépides,
Aux accélérations fulgurantes,
Glissent sur la rivière
A la beauté lunaire étrange.
Les arbres, en bordure du Célé,
Perdent doucement leurs feuilles.
Une pluie fine se vaporise dans l’air.
Les maisons sur la berge
Sont fermées.
Avec le souffle léger du vent
Qui se veut brise,
Les dernières feuilles
S’envolent une à une,
Et lentement, tombent à terre.
Près du vieux prieuré,
Un chat, habitué des lieux,
Passe,
Se faufile entre les murs,
Puis disparaît.
Plus loin,
Sur la place,
Un insolite bananier de jardin
Semble narguer
Les quatre platanes centenaires.
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