La poésie sur internet
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Par : Jim
Lorsqu'on tient le bon bout il ne faut pas lâcher le fil
et ne pas oublier que rien ne vient de rien
La forme évanouie est de tout le soutien
Joueur le chat dévide la pelote
A quoi sait-il jouer des animaux le plus subtil
Il est discret agit sans bruit ce que nul chien
n'accomplit tant il veut que soit serré le lien
par lequel il mérite un os et un chenil
Joueur le chat dévide la pelote
Délicat un phalène prend son nez pour un pistil
Le chat paisible tant ressemble à une fleur
que même un papillon y mêle ses couleurs
et qu'arc-en-ciel y est broyé dans ce fatal mesnil
Joueur l'enfant agite sa menotte
©JIM
Posté à 16h24 le 20 nov. 25
L'architecture de l'oulipolée, avec son discours en 3 points, se prête bien à l'apologie du chat.

Posté à 16h31 le 20 nov. 25
Édité à 16h32 le 20 nov. 25 par Pierrelamy
J'aime bien cette forme que tu as proposée, elle est riche de possibilités. J'ai fait quelques variations dessus...
Posté à 20h19 le 20 nov. 25
C'est la forme de la dissertation. Qui convient mieux que le sonnet à ta veine de moraliste.
Posté à 08h27 le 21 nov. 25
Hé ! hé ! Thèse, antithèse & synthèse, of course. C'est effectivement un aspect de mes râleries...Tu mets le doigt sur la raison pour laquelle, je traite le sonnet aussi en trois parties, deux quatrains et un sixain, avec souvent ce dernier sous forme d'un quatrain muni d'un distique, c'est moins mélangé, voire intriqué, pour tendre vers une notion qui me chatouille actuellement : des propositions intriquées sont des propositions indémêlables... Tu devines d'où j'ai chipé ce "concept"...
Posté à 13h06 le 21 nov. 25
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