La poésie sur internet
Votre session va bientôt expirer. Souhaitez-vous rester connecté ?
Temps restant :
Il faut être inscrit et connecté pour répondre à un topic.
Par : Jim
Certains vaquent encor sans s'encombrer de l'autre...
Bien étrange manie, héritée d'un passé,
Quand chacun pouvait vivre en étant non tassé,
Quand nul, dans la tribu, n'appartenait aux nôtres.
Malgré ce voisinage, on pouvait, dans sa tête,
Marcher, danser et même, allégé, s'envoler
En suivant l'aléa d'un taquin feu follet,
Découvrir paysage au plus haut de la crête !
On ne craignait alors d'aller, avec soi-même,
Sur ces sommets vibrants du plus serein poème.
Toutes fois, immobile, assis, debout, couché,
Tant adulte qu'enfant, dans cette solitude,
Nul n'apeurait d'entrer car sachant déboucher
Où cesse l'effraiement et commence l'étude.
©JIM
Posté à 06h51 le 22 oct. 25
Édité à 00h14 le 29 oct. 25 par Jim
Sur nos terres on aime l'étude...car les professeurs de l'être y parlent sagement..
Posté à 07h52 le 22 oct. 25
«Tout le malheur des hommes vient d'une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos dans une chambre»
Pascal avait déjà mis le doigt sur ce caractère humain, trop humain.
Posté à 10h49 le 22 oct. 25
L'homme "ce feu follet"...
Qui ne peut sagement s'assoir et méditer ...
Pourquoi toujours ainsi bouger, se surmener
Apprendre évidemment , rester dans une chambre....trop longtemps peut nuire à la santé !....
Posté à 16h18 le 22 oct. 25
Merci, Tonin, Macha & Arielle, d'avoir ici fait une petite halte, avant de reprendre la route...
Pascal, par ses propres détours, concluait par ce que chacun sait aujourd'hui: ce qui caractérise sapiens, relativement à d'autres bestioles, est son aptitude à la marche et à la course de fond, d'où sa tendance à l'extension.
Posté à 09h05 le 23 oct. 25
Édité à 09h06 le 23 oct. 25 par Jim
Il faut être inscrit et connecté pour répondre à un topic.