Equateur céleste
Ne cesse jamais d'égayer ton âme,
Parmi la beauté du monde et d'ailleurs
Vois dire à l'orée du bon et d'un coeur
Que l'être paraît excepté aux larmes,
Que faire saints vers, éveil né au calme,
Allie l'art auré d'une onde et sa fleur,
Appris par son trait, mûr fonde, éploie l'heur,
De lèvres à l'air précellé d'octaves,
Le verbe, d'un ciel éthéré, loquace,
Marie l'âme ovée, lune offre et choie l'heure,
Amie d'un sommet, du for est sa soeur,
De verves, apprête, esthète et hommages,
De lettres, l'attrait, révélé aux grâces,
Habille un mot vrai du prompt des valeurs,
Anime, alors, près, une ocrée flaveur,
Que s'aiment parfaits, versets d'échos sages ?
Le Maître Rappelle, et Sait, Très-Haut, Place,
La vie d'un homme est une aube et n'a pleurs,
Voie qui assone élus sons, Créateur,
Renaître Par Ses Effets est aux pages,
De règnes, l'amène est sel des eaux flaves,
L'azyme adorné se songe et ploie peurs,
La cime à son pied se montre équateur,
Le faîte par L'Eternel n'est maussade,
Que rêve l'ascète éclairé d'opales ?
L'acquis absorbé de longs et froideur,
Sa mine approchée de l'ombrée chaleur
Se plait de la pérenne ère et son châle,
Le meilleur, pareil des bercées au lac,
Navigue à côté du flot des flâneurs,
Fabrique, à mon échue peau, les faveurs,
De ses voeux, l'après espéré forme astre.
Posté à 09h39 le 23 sept. 25
Édité à 22h34 le 23 sept. 25 par Assonance