
Quelque part en Provence
Accroches-moi le temps d’un bonheur
A tes fils de grandeurs, à ta peau de bois
Fais-moi danser, tourner sur le bitume froid
Mes rêves d’enfant ne sont pas si loin
Sans magie
Je m’enlise
M’ennuie…
D’un seul cliquetis entortille mes sens
Emmènes-moi là où tes pas poétisent
Je ne sais plus conter les étoiles
Ni même enjôler mon âme d’aîné…
Emmènes-moi
Emmènes-moi…
J’ai tellement froid !