Depuis que mon coiffeur, ma foi,
est retraité, chose fâcheuse,
Une jeunette délicieuse
l'a remplacé dans cet emploi.
Or, poète sans foi ni loi,
J'ai commis une faute affreuse :
J'ai séduit la jeune coiffeuse,
Qui vient depuis souvent chez moi.
Dans mes bras, nue, elle soupire
Et parfois elle geint : «Bis ! Bis !»
Lorsque j'effleure son pubis.
Pour m'amuser, j'aime à lui dire :
«Faites moi plaisir, Barbara...
Rasez-moi cette barbe à ras !»