Merci pour ce premier vers, JIM qui m'a inspiré les suivants en toute modestie :
"pour apprendre à laisser ton bagout en veilleuse"
il t'eut fallu tâter d'une poigne sévère
mais en quittant maman pour épouser ta mère
tu ne fis que goûter gâteries louangeuses
toi, leur enfant chéri qui n'eut qu'à traverser
la rue pour te trouver un nid où te bercer
de rêves de grandeur, illusion tapageuse
de tout petit bonhomme
pas plus haut que trois pommes …
Ta morgue risque fort de se montrer piteuse !