La tempête s'en est venue
Plombant mon coeur,
Grisant les nues ;
La tempête s'en est venue
Et je n'ai plus rien reconnu.
Girouette ne bouge plus,
Ta danse folle m'importune :
Le vent est un malotru
Coupable de mon infortune.
Le vent a brisé la fleur
De notre amour de si longtemps,
Et depuis, toujours je pleure
Maudissant les humeurs du temps.
Quand on aime... me disais tu...
Rien n'arrive, n'ai pas peur
Et pourtant ta voix s'est tue
Et je frissonne et j'ai si peur.
Ton visage que j'aimais tant...
Autant en empote le vent...
La tempête en un instant
L'a effacé en se mouvant.
La tempête s'en est venue
Grisant mon coeur
Plombant les nues
15.10.2011