J’ai perdu mes rêves…
À ces mots prônés, crachés, jetés sous forme de bienséance sacrée
À ces naissances inopinées qui plongent dans la honte, la colère et le mensonge
À ceux qui d’une main abusive fouillent, lapident l’intimité d’une âme pure
À ces collectifs qui d’un désir de possession basculent dans la perversité
À ces larmes, ces silences, ces cris bafoués qui sont banalisés par dépits
À ces peurs, cette rage d’exister qui font oublier le respect d’être...
J’ai perdu mes rêves et pourtant
Pourtant…
je m’entends hurler tendresse à vous…