Rêve d’automne
Dans mes doigts coule le sable,
Lisse le vent, mes cheveux.
Sur la vague inépuisable
A déteint le ciel gris-bleu.
Au loin les oiseaux sauvages,
Mouettes et goélands,
Abandonnent le rivage
Et découpent le couchant.
Ils ont dérobé le rêve
De mon âme funambule,
Et dans le jour qui s'achève
L’ont rougi de crépuscule.
Anita[/
Sept 2011