Est-ce réellement mon discours qui te blesse ?
D’idylle ne vivrons car tout est bien fini.
Dis-moi ! Pourquoi aurais-je un traquenard ourdi ?
Esprit droit, je t’écris avec grande sagesse.
Estimes-tu vraiment que ma plume t’agresse ?
Divers, mes mots n’étaient cimeterre brandi.
D’inimitiés seraient entre nous deux, pardi !
Estocade fatale, ami ! La garde abaisse.
En fureur, tu rugis, notre hymen bafouant.
En attendant, m’en vais, las au calme néant.
Les clefs te rends. Adieu ! Passion ébranlée !
Sincère resterai, t’aimer est mon dessein.
Laissant partir au loin amitié saboulée ;
Cinglant, de nos courroux retentit le tocsin.
après le courroux, la réconciliation. Des réconciliations j'en promets encore beaucoup
à celui qui m'a inspiré ce texte,