Le canard tadorne casarca.
Séjournant en Inde l’hiver,
Pour échapper aux courants d’air,
Canard Tadorne casarca,
Est sauvage mais délicat.
Savez-vous que lorsqu’il hiverne,
Il pense aux romans de Jules Verne.
Michel Strogoff son préféré,
Dans les steppes, le fait s‘envoler.
C’est-ce voyageur en détresse,
Qui de loin, le plus, l’intéresse,
Car sur les rives de l’Irtych,
Point n’est possible que l’on triche.
Les steppes de l’Asie centrale,
A l’appellation musicale
Où deux grands déserts on peut voir,
De sables rouges, de sables noirs,
Pour un oiseau, restent un défi,
Une lutte pour la survie.
Mais sa couleur fauve orangé,
En fait un volatile recherché,
Et sur la route de la soie,
C’est avec bonheur qu’on le voit.
En Chine, Roumanie ou Ukraine,
C’est un canard que l’on aime.
Son envol, est un des plus beaux,
Dans le ciel, de tous les oiseaux.