Une ombre.
Dans le jardin des Hespérides
Echappée de l‘oubliance,
La maison étrangement vide
Est entourée de silence.
La douce jeune fille aimée,
A disparue dans le passé,
Vers les insondables plaines,
De destinations, floues, lointaines.
Défilent alors les images
Du livre dont on tourne les pages.
Provocant en nous cet émoi.
Et, en se dévoilant, une ombre,
Dans le mystère de la pénombre,
Susurrent à mi-voix: pense à moi.