Comme René Fallet
Plus qu’une Histoire véridique ,le titre d’un Mayeur pas fêtard ,
le cinquante neuf de mon nord le vaut d’un regard .
Les villageois d’un Cambrésis se saluent au bord d’un trottoir,
Au bord d’une maison avec la plaque d’un Mayeur aux yeux noirs.
Quand ma région est sur les moissons de la campagne du nord,
pour les moissonneuses rien n'est plus pareil ,
ne faisant que des milles kilomètres ,pour revenir, sur le rebord avec aux alentours avec le soleil.
J'ai le cœur qui m'a serré sur l'odeur des foins ,des chaumes,
là ,ou un piètre agriculteur qui sème , et de son champs d'ici,
les rancoeurs , j'en ai eu, et la vie d'un vieil homme qui oublie peu à peu , les hectares du champs à blé ,et de son abri.
Cet homme peine sur les moissons, sur les plaines,
sur les prairies et sur les herbes verdoyantes d'un village,
il avait endossé la vieille gabardine et sans haleine ,
il peinait encore , un verre de vin à la bouche , d'une voix sauvage.
Il voyait les gens autour de lui, dans sa maison grise,
laissant sa place à un jeune du Cambrésis ,sans posthume
il parlait ,parlait , pour les derniers gestes de sa chemise,
le jeune vivait pour la chaise d'un bureau sans rancune.
Ce n' était pas plus comme Marcel Pagnol sur un dernier livre,
qu'un vieux tableau noir là où il a écrit son dernier vers couleur bleu,
sur les rives et les terres ,là où il fallait mieux vivre ,
mais quand les jeunes à la vieillesse , il voit la vie devant eux .
Même si le cinquante neuf de mon département du Cambrésis
Il n’était pas plus natif de par son père , mais de son grand Père.
Quand bien même les crissements des marteaux piqueurs d’ici ,
ne le valaient plus que les rues , routes et ses rêves de chimères.
le cinquante neuf de mon nord le vaut d’un regard .
Les villageois d’un Cambrésis se saluent au bord d’un trottoir,
Au bord d’une maison avec la plaque d’un Mayeur aux yeux noirs.
Quand ma région est sur les moissons de la campagne du nord,
pour les moissonneuses rien n'est plus pareil ,
ne faisant que des milles kilomètres ,pour revenir, sur le rebord avec aux alentours avec le soleil.
J'ai le cœur qui m'a serré sur l'odeur des foins ,des chaumes,
là ,ou un piètre agriculteur qui sème , et de son champs d'ici,
les rancoeurs , j'en ai eu, et la vie d'un vieil homme qui oublie peu à peu , les hectares du champs à blé ,et de son abri.
Cet homme peine sur les moissons, sur les plaines,
sur les prairies et sur les herbes verdoyantes d'un village,
il avait endossé la vieille gabardine et sans haleine ,
il peinait encore , un verre de vin à la bouche , d'une voix sauvage.
Il voyait les gens autour de lui, dans sa maison grise,
laissant sa place à un jeune du Cambrésis ,sans posthume
il parlait ,parlait , pour les derniers gestes de sa chemise,
le jeune vivait pour la chaise d'un bureau sans rancune.
Ce n' était pas plus comme Marcel Pagnol sur un dernier livre,
qu'un vieux tableau noir là où il a écrit son dernier vers couleur bleu,
sur les rives et les terres ,là où il fallait mieux vivre ,
mais quand les jeunes à la vieillesse , il voit la vie devant eux .
Même si le cinquante neuf de mon département du Cambrésis
Il n’était pas plus natif de par son père , mais de son grand Père.
Quand bien même les crissements des marteaux piqueurs d’ici ,
ne le valaient plus que les rues , routes et ses rêves de chimères.
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Au Cambresis ( nord ) dont je réside depuis l'an 1987 par 1989
Francelyne
Au Cambresis ( nord ) dont je réside depuis l'an 1987 par 1989
Francelyne
