Des fantasmagories,
Des mensonges zarbis
Et des chics rêveries
Nous changent en zombis.
En deçà du ciel fade,
Les gouttes de néant
Tombent sur l'embrevade
Et le lys fainéant.
Voyons cette rosée !
Ô quel géant trésor !
Que notre âme blasée
Se réjouisse d'or !
Engloutis dans l'ivresse,
Fous de joie et d'amour,
On goûte à la pauvresse,
On la mire au grand jour.
