Segal
Auteur du livre : Segal Creismeas
Dominique Creismeas Segal, artiste peintre, est originaire de Morlaix en Bretagne.Après avoir navigué durant dix ans sur les mers du monde, il jette l'ancre en Franche-Comté pour installer son atelier. Les textes et poésies qu'il propose au sein de ce recueil sont pour lui des refuges, un besoin de mettre des mots sur des images et des souvenirs. Dominique Creismeas Segal est également décorateur de clavecins, clavicordes et virginals. Les illustrations intérieures du recueil sont de Saati qui est une de ses élèves au sein de son atelier.L'illustration de la couverture du livre est de Segal Creismeas
Jeannine B
Auteur du livre : Jeannine Biehler ou Jeannine B
Recueil épuisé
Elperu
La pièce : L’amour finit entre deux amantes, un chômeur n’a que sa dignité impuissante face à l’injustice, un sdf noir rit aux éclats pour conjurer sa galère…Ces individus vivent sous les yeux d’un écrivain. Celui-ci va leur offrir de jouer leurs drames pour retrouver la joie et le sens de la vie. Axes de la mise en scène : Allier le réalisme de destins individuels et l’image condensée d’une société humaine. Injecter la fantaisie du jeu dans un tableau social. Rendre vivants des thèmes universels incarnés par des personnages concrets. Mettre en lumière le rôle de l’écrivain face à l’injustice.
Mariette
Auteur du livre : Mariette/ Francette LG
Regarder derrière soi, regarder devant soi, regarde derrière soi, en haut, en bas, pour cueillir ce souffle, cette beauté qui respire là où on ne l'attend peut-être pas. Quelques pétales de mots, qui sont aussi le timbre de ma voix, la couleur de mes humeurs et de parfois, quelques petits riens rencontrés au détour d’un petit cheminQuelques pétales de mots, qui sont aussi le timbre de ma voix, la couleur de mes humeurs et de parfois, quelques petits riens rencontrés au détour d’un petit chemin Textes et photos personnelles en couleurs.
Ce recueil est épuisé
Auteur du livre : Philippe Vintejoux
Des jeunes qui se cherchent et qui veulent faire vivre leurs rêves, sans compromission. Ils se confrontent à un réel qui les désarme, se sentent impuissants devant la souffrance et la mort, se révoltent, cherchent d’autres réponses comme celle du voyage qui permet de partir à la rencontre de l’autre et d’explorer toutes les réponses pour choisir le meilleur d’eux-mêmes. Pas d’abandon ni de renoncement mais un puissant désir de vivre, d’être heureux, d’aimer vraiment. Devenir adulte, oui, mais un adulte authentique comme le passant qui par la qualité de son écoute peut les révéler à eux-mêmes. L’adolescence, l’époque des choix, celui aussi de tous les possibles, une ouverture qui n’est pas toujours facile à vivre.
Poljot
Auteur du livre : Paul Jolit
Il me reste une île À découvrir au cœur, Au cœur même de l’exil. Arides profondeurs, Que n’avez-vous laissé À l’étranger sa place ? Pas à pas résigné, Il mesure de guerre lasse Le cours du temps qui passe ; Et les oiseaux blessés Dont il relève la trace Sont là pour le soigner, Et non pour contenter Ses appétits de large. Je colore mes cahiers Au crayon dans la marge.
Katinka
Auteur du livre : Danielle Risse
Cheminement initiatique dans les profondeurs de l'âme.
Images et variations chaussent leurs ailes blanches pour survoler l'immense contrée des temps présents. Le rythme est là qui hante les lieux par où il passe. (...). L'infini est un doute au cœur de chaque être et il s'imprime en creux dans notre quotidien. C'est la fragilité que le temps met en exergue. Les silhouettes changent, la musique est la même. Le navire s'embourbe au large d'îles enchantées. Peu importe la trame de l'air qui nous supporte, car un « bon élément » sait la couleur de l'eau. Le souffle bleu des marées rime conscience d'aimer avec bouteille à la mer. Mais sache : c'est la rumeur des âges qui va te libérer. Souviens-toi aussi en passant : La mémoire est intacte. La mémoire n'attend pas Qu'on lui cède la place. Les veines de son marbre Irriguent le temps présent.
Les poèmes de ce recueil figurent parmi les premiers publiés en 2004. Leur propos est de revenir à une forme d'écriture musicale de la poésie. Beaucoup de ces textes suivent d'ailleurs les rythmes et la ligne mélodiques de chansons. Elles n'ont servi en soi qu'à me fournir un cadre. Ils sont donc destinés pour la plupart à être chantés quelle que soit leur longueur. La longueur ne fait pas la pertinence du propos ; elle la renforce. J'ai vu dans cette méthode un moyen de gagner en fluidité sans pour autant perdre de vue la précision des mots employés.
Un parmi les autres. Rien de plus, rien de moins. Sujet aux mêmes freins Et centré sur sa pomme Comme les autres humains. Un parmi les autres À se créer des liens Pour forger un réseau, À se faire l’apôtre De sa petite cause. Un parmi les autres, Constamment en chemin Jusqu’au dernier sursaut D’un cœur qui lâchera Finalement, puis plus rien.
« Où va le vent d’ouest, ma mignonne ? Où va la mer, salée, sonore ? Autant de chair en peu d’espace, Autant d’amour pour un trésor. L’ombre est diaphane et le jour va Son petit train quand vient la nuit. Me suis-je à ce point mépris De ce que la lune apprendra ? Tant de registres où se mouvoir. La respiration en suspens, Je songe en regardant le soir Violenter mes œillades mouvantes. Où va le sommeil déteignant Sur l’oreiller ? Quand meurent les restes De cette baignade inconsciente En eaux de pluies qui nous révèlent ? »
Stephanetiti
Auteur du livre : Stéphane Huard
L’amour… Sentiment ô combien dangereux, qui peut vous laisser exsangue, vous conduire au bord du précipice… avant de nouveau s’emparer de vous et de vous attirer dans sa ronde. Un état capricieux, qui vous élit et vous rejette tour à tour, incroyablement puissant et curieusement fragile. Une versatilité, un balancement qui imprègne ce recueil de Stéphane Huard, homme meurtri et guéri, poète des visages changeants et des métamorphoses de la passion.
Nulle part, jamais, les confidences Soufflées au creux de l’oreiller. Nulle part, jamais, mais l’espérance De se voir un jour libéré Pour toujours des liens de l’errance. Nulle part, jamais, comme ligoté, Et livré à quel sortilège ? Nulle part, jamais, mais enthousiaste, À jamais pris dans des filets Qui appellent à une escapade. Nulle part, jamais, exacerbé, Les nerfs à vif et en sursis. Nulle part, jamais, mais épanoui, Heureux de vivre et tout au cri Que braillera ce beau bébé.
Artal
Auteur du livre : Gerard Hartalrich dit Artal
Poème & roman de littérature Joseph, un jeune varois du village de Besse sur Issole monte à Paris pour trouver de l’emploi. La guerre 1914-1918 est déclarée. Les conscrits partent pour le front. Un lieutenant, maître d’école, écrivain se fait tuer un soir de combat. Son ordonnance, Joseph, captivé par le caractère de cet homme, passera une bien grande partie de sa vie à rechercher son empreinte. Il le nommera tout au cours du roman, exclusivement par ses initiales. Il garde au lecteur ce plaisir de découvrir par les différents indices et témoignages apportés, « Qui était LP ? » Le roman est historique, tous les faits de guerre sont plus ou moins réels. La vie rurale nous portera vers quelques mots en patois mais une traduction est présente en fin d’ouvrage. La guerre terminée, Joseph blessé se verra reprendre son emploi chez ses anciens patrons, lesquels le considèreront comme un fils. A vous de découvrir… « Qui était L.P » Pour les bibliothèques des écoles, également pour tout lecteur passionné par la recherche et la découverte du personnage L.P rendez vous sur le site http://pagesperso-orange.fr/artal-poemes/artal-poemes.html Rubriques: Art et culture Mots-clés: Besse, bibliothèque, écrivain, historique, Issole, littérature, livre, livre d'histoire, ouvrage, poeme, roman, var, Varois, village ISBN 978-2-9532764-0-4
Cette anthologie comprend divers poèmes extraits de mes sept premiers recueils parus chez Edilivre. Elle vise à vous donner un aperçu de mes capacités en ce domaine et surtout à rassembler les poèmes qui me semblaient les plus réussis. Puissiez-vous y prendre plaisir.
À force de ressasser pour dire Des choses apparemment simplettes, Tout devient prétexte à écrire Comme on jouerait aux allumettes. D’entrée de jeu, la vie implore D’y mettre bonne fin, bon ordre Et qu’on sache avec élégance Déterrer sa tête du trou. La scène, avachie et informe, Se plie au joug de l’expérience. Peu importent les répétitions Pour peu qu’on ait saisi sa chance. L’analyse suggère à ses grilles De faire sauter les verrous. Aller de surprise en surprise Ne supprime en rien une conscience Prompte à défendre ses garde-fou.