Catalan
Auteur du livre : Raymond Matabosch
Les masures aux murs décrépis sont souvent ornées de plantes sauvages qui ont pris racine entre deux pierres ou dans quelque encoignure. Leur présence, sur la façade, est assez anormale mais l'aïeul, signe des temps ou ½uvre divine, les observe et les contemple comme décors naturels de sa demeure. Ainsi poussent, à l'aventure, sans que nul n'en connaisse origine, arrachées à la nuit des temps, sur le mouvement majestueux de l'histoire, ces sortes de plantes indomptées, ces récits légendaires, fabuleux et héroïques, appelées « âme » d'un village ; les légendes, les allégories et les traditions orales. Elles constituent la poésie de la mémoire locale et nourrissent dans l'échelle des temps, le plus délicat des plaisirs...
A la lecture de cet ouvrage, les associations s’imposent d’elles-mêmes : les aspirations au bonheur de l’homme dans la contemplation des limites de sa condition ; sa révolte face au choc de sa confrontation avec des motivations contradictoires ; la solitude du chercheur qui se trouve rejeté par son entourage qui le jalouse. Tout ceci cristallisé en un seul objet : une druse.
Ann
Auteur du livre : Ann M
http://ann-m-editions.e-monsite.com/boutique/nos-livres-par-genre/public-averti/lilith.html
Elperu
Auteur du livre : Philippe Vintejoux
Dans la tourmente d’un monde où les Bourses valsent, les hommes ne sont plus que des fétus de paille privés d’emploi, de leur personnalité et du sens de leur vie. Alors, bien sûr, lors d’une soirée déguisée et fort arrosée, deux hommes et une femme se prennent pour Robespierre, Saint-Just et Charlotte Corday pour que le monde retrouve ses valeurs par la Révolution ! Le vin altère un peu l’exactitude historique, mais une comédie vaut mieux que le drame de la réalité…
Archie est L’utopiste parce qu’il vit sa conviction d’un autre monde conscient et fraternel dans chaque être rencontré : un homme simple et bon, une jeune femme idéaliste, une prostituée sensible, et une foule d’anonymes qu’il entraînera. En lui, ils trouvent la révélation de leurs espoirs et progressent vers ce « nulle part » si décrié. Archie, un Don Quichotte au XXIème siècle ?
Jim
L'année de la sortie du film de David Lean « Le Docteur Jivago », l'auteur lit ce roman de Pasternak et rencontre Lara en même temps que Marie. « Les histoires d’amour finissent mal ! » chantaient les Rita Mitsouko, que « Le Chant de Marie » confirme. Fatalité ? Non. Il se trouve que ce fut le cas. Deux phases donc : le « Chant », promesse d’un miracle, suivi de son avortement « de profundis clamavi ». La chronologie des poèmes restitue cette parabole. De plus, ce « Chant » relate une boucle temporelle, quand Youri retrouve Lara quarante deux ans plus tard. Passion opposée à la peur d’aimer, transport par un désir non réduit à la consommation d’autrui, privilèges de la génération de l’auteur : la jeunesse du cœur transcende celle des artères ! http://www.edilivre.com/librairie/le-chant-de-marie-1e5e2e7011.html
Tanit
Auteur du livre : tanit
Force et fragilité de la poétesse et de la femme, mêlant la douceur de la soie et la peau écailleuse, la lumière et l’ombre entourée d’ombres, la joie de l’amour et la perte de l’espoir. Ces poèmes disent les facettes de l’être contradictoire, passionné, à fleur de peau, réconcilié dans l’heure dernière avec soi-même et dans l’immensité. (publibook)
http://ann-m-editions.e-monsite.com/boutique/l-escalier.html
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Jakecrit
16 chansons dont la musique à été composée par Jean-Luc Peucat et Daniel Desforge sur les textes de Jacques Mège (jakecrit) elles sont interprétées par Julian reann
Antigone
Mes souvenirs, avec la nostalgie, les joies et les peines de la vie, les injustices...
J'ai conjugué le temps, à tous les temps : le temps de vivre, le temps d'aimer, le temps qu'il fait
Juste quelques instants de vie entrevus par ma fenêtre
Uldericka
Auteur du livre : Natacha D.
Premier mini album en carrière de cette jeune et jolie auteure-compositrice-interprète...Dans se premier opus intitulé ''Exilée'' elle nous dévoile le coté sombre et douloureux de son adolescence troublée dont elle a su grandir avec brio...Bienvenue dans cette univers torturé remplie de sensibilité et d'espoir
Rickways
Auteur du livre : Collectif lespoetes.net
Louis Vibauver
Dans 'L’Olympe en délire', Gérard Salert réunit ses deux passions, le sport et la chanson pour nous offrir le condensé d’une encyclopédie sportive pleine d’humour. Sur plus de cinquante disciplines, textes et dessins s’associent dans un univers propre à exercer l’imagination du lecteur.
Katinka
Imprégnés de poésie classique et contemporaine , les vers glissent tels des nuages sur les ailes du vent
Auteur du livre : Philippe VINTEJOUX
Yann et Jonathan dans Des chaussures pour une fugue de PHILIPPE VINTEJOUX. ne savent pas où les mènent leurs chaussures. Deux jeunes sont en chemin, livrés au plaisir des surprises, de la découverte et des rencontres. Liés par leur amitié dans un cheminement initiatique, ils ouvrent pour eux-mêmes et pour nous le monde des possibles, dont l’entrée est tout à tour empreinte de poésie, de réalisme, toujours d’imaginaire. Comme ces adolescents nous ressemblent...
Danidouce
Ce livre contient 10 contes qui s'adressent à des enfants de 3 à 10 ans
Thierrycabot
Auteur du livre : Thierry CABOT
Communiqué de presse de Paul Laurendeau Voici, serein, blafard et fier, un puissant recueil de cent trente poèmes versifiés, armaturés, ciselés. La Blessure des Mots est un exercice solidement formulé et indubitablement généreux dans la forme, tout en s’avérant empreint d’une cuisante tristesse intimiste dans le fond. Vieillissement, mort, amours racornis, perte de la foi, futilité du fond des choses, modernité en capilotade, religiosité déchue, métaphysique dérisoire. On sent tous les effluves délétères du bilan de vie et de l’apposition des cachets sur l’huis ligneux d’une époque. Mais c’est quand même un bilan de vie qui chante, qui psalmodie, qui récite en cadence et qui voit, à l’oeil nu, la musique, comme on voit, inexorable, le grain ferme et froid d’une gueuse de fer. La force d’évocation de ces textes est absolument remarquable. Moi, qui mobilise prioritairement la poésie pour peindre et visualiser des miniatures, j’ai senti la vigueur, la solidité, la langueur, liquide et dense, du ressac sensoriel et émotif, quand Cabot m’a ramené au Pays des Plages, en un tout petit matin d’été, sur le port. Un matin d’été sur le port Ayant vaincu la nuit, l'aurore toute molle Semble un long drap laiteux piqué de veines d'or, Comme si jusqu'au sein de la blancheur qui dort, Des fils de diamants tissaient une auréole. Puis vaporeuse et blonde à la pointe du môle, Tout à coup la nue ivre éclabousse le port Et le vent secoué d'un magique transport, Déguste à l'infini la lumière qu'il frôle. Les barques scintillant sur le tapis des eaux, Avec sublimité, vibrent de chants d'oiseaux ; Le grand ciel ingénu fait pétiller chaque âme ; Et le soleil toujours plus vaste et glorieux, Dans la tiédeur marine où se jette sa flamme, Caresse longuement tous les cœurs et les yeux. Thierry Cabot, et je suis inconditionnellement à ses côté là-dessus, nous confirme, sans ambivalence ni tergiversation, que la poésie versifiée est toujours avec nous, et sublimement vigoureuse. Il cultive l’alexandrin (comme Jacques Brel dans Les Flamingants), le décasyllabique (comme Georges Brassens, dans La chasse aux papillons), l’octosyllabique (comme Raymond Lévesque dans Quand les hommes vivront d’amour), le demi-alexandrin (comme le parolier d’Édith Piaf, dans Milord) et bien d’autres formes versifiées aussi, régulières ou plus irrégulières. Et, oh, il y a de l’indubitable, monumental et pacifié, dans les références poétiques qu’il promeut, en sus, implicitement ou explicitement. Dans le poème Mon panthéon poétique, Thierry Cabot nous aligne en effet le chapelet de ses maîtres: François Villon, Pierre de Ronsard, Alfred de Vigny, Victor Hugo, Gérard de Nerval, Charles Baudelaire, Stéphane Mallarmé, Paul Verlaine, Arthur Rimbaud, Émile Nelligan, Guillaume Apollinaire, Paul Valéry, Henri Michaux et René Char. Les ancêtres y sont bel et bien. Ils font puissamment sentir leur présence, à chaque page. N’y voyez surtout pas le triomphalisme rigide d’un académisme fixiste. C’est tout le contraire qui s’impose à nous, au fil de la déclamation qui sonne. C’est triste, c’est cuisant, c’est grandiose, mais nul autre ne sait nous dire comme Thierry Cabot que, de fait, il n’est rien d’éternel et rien de dogmatique. Ah ! Ne savons-nous pas que tout se décompose, Que l'aube court déjà, tremblante, vers le soir, Que nous ne respirons jamais la même rose, Que tout succède à tout et se fond dans le noir ?