Merci Hélène. Bien sûr que si, il est encadre, d'ailleurs on voit les reflets du verre à mon grand regret. À la fin du vingtième siècle il y a eu un regain d'attirance pour le débardage à cheval, nettement plus écologique qu'avec les machines et qui justifiait l'élevage des superbes chevaux de trait. Mais la rentabilité à tout prix est passée par là.
Cardaline vous n'encadrer pas pour protéger vos oeuvres ? Ce pastel me fait penser aux premiers défricheurs de
la Nouvelle-France Bravo mon vote assurément
Merci Anne ; vous connaissez donc le pastel ; de nombreux poètes sont attirés par le dessin, la peinture ou la musique. Tous ces arts s'entremêlent et se complètent.
Merci Lili, non ce n'est pas facile de maîtriser le pastel et j'ai toujours préféré l'aquarelle jusqu'à ce que je m'aperçoive que l'on pouvait mélanger les deux avec bonheur. Quant au cheval, certes il est fatigué comme n'importe quel ouvrier après une journée de travail mais c'est 800 kg de muscles et les chevaux sont heureux de travailler quand ils sont bien traités. Comme nous ils ont le goût du travail bien fait. Mais ces milliers et ces milliers de chevaux qui nous aidaient autrefois sont partis à la boucherie et ont été remplacés par des tracteurs grondants, puants et jamais contents.
Ici un fond qui se confond en nuances avec la robe du cheval. C'est joli et fort bien réussi. Pas toujours aisé de maîtriser le pastel.
Quant au cheval il est majestueux dans son effort mais bien las le pauvre!
Merci Claude, oui les chevaux m'inspirent et je les aime beaucoup. La teinte ocre rouge est celle du soleil couchant ; vois comme cet ardennais est fatigué !
Les chevaux t'inspirent toujours, que ce soit en poème ou en peinture... Belle mise en valeur ici du travail du cheval, sur un fond qu'on pourrait croire incendié ?
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Quant au cheval il est majestueux dans son effort mais bien las le pauvre!