Merci Viemartienne, vous auriez pu mettre ce court poème dans l'endroit prévu à cet effet. Un poème n'a pas besoin de plusieurs strophes pour exprimer quelque chose. Je le trouve très bien.
À Machajol : c'est le reflet des arbres sur l'eau, et il suffit d'un peu de vent ou d'un bateau qui passe pour faire trembler ce miroir. Oui, c'est vrai, on dirait de l'encre de chine avec un lavis de gris. Mes peupliers frisent l'abstraction ; c'est voulu bien sûr. J'ai eu la passion de la photographie (avec laboratoire) pendant une dizaine d'années.
Flottant dans cet étrange univers
où tout semblait à l’envers,
je sens une conscience m’observer,
comme le miroir d’un moi multiplié
perdu dans ce paysage mouvant.
Ce sont des peupliers qui bordent le canal Saint-Martin, mais cette fois à l'air libre. Voilà pour l'analyse ! Je ne connais pas Rorschach mais je vais m'enquérir de lui dès que je serai sortie de la galerie "d'art".
Commentaires
Création visuelle de Cardaline
où tout semblait à l’envers,
je sens une conscience m’observer,
comme le miroir d’un moi multiplié
perdu dans ce paysage mouvant.
Avec la verticalité ,je ne vois pas trop pourquoi , ils " tremblent" ...
On dirait de l'encre de chine.
https://www.google.com/url?sa=t&source=web&rct=j&url=http%3A%2F%2Fwww.anneclergue.fr%2Framon-masats&ved=0CBYQjRxqFwoTCJD207qwyJIDFQAAAAAdAAAAABAI&opi=89978449
Yann