Merci beaucoup belles dames pour vos poèmes et mots.
Arielle : merci pour ce magnifique poème qui m'a fait pleurer de joie pour la vie en partage, de tristesse car on sent un chemin qui se termine, de gratitude car on ne peut qu'être reconnaissant d'avoir la chance d'être ainsi en lien avec une autre âme.
Libellule21 : qui était-ce ? Une autre vie, ni plus, ni moins importante que toute vie, une autre vie. Merci !
Juillet : merci pour votre appréciation et votre vote.
"J’ai aimé un cheval – qui était-ce ? – il m’a bien
regardé bien regardé de face, sous ses mèches.
Les trous vivants de ses narines étaient deux
choses belles à voir – avec ce trou vivant qui gonfle
au-dessus de chaque œil.
Quand il avait couru, il suait : c’est briller ! – et
j’ai pressé des lunes à ses flancs sous mes genoux
d’enfant…
J’ai aimé un cheval – qui était-ce ? – et parfois
(car une bête sait mieux quelles forces nous
hantent)
il levait à ses dieux une tête d’airain : soufflante,
sillonnée d’un pétiole de veines.
SAINT-JOHN PERSE"
Splendide, Appoline ! une très belle photo qui rend hommage au regard de ce fantastique et merveilleux animal qu'est le cheval. J'ai eu une jument comtoise et un haflinger que j'ai profondément aimés et dont le doux regard me manque...
Commentaires
Création visuelle de Appoline
la douceur de ce beau cheval transpire dans votre cliché
merci du partage
Arielle : merci pour ce magnifique poème qui m'a fait pleurer de joie pour la vie en partage, de tristesse car on sent un chemin qui se termine, de gratitude car on ne peut qu'être reconnaissant d'avoir la chance d'être ainsi en lien avec une autre âme.
Libellule21 : qui était-ce ? Une autre vie, ni plus, ni moins importante que toute vie, une autre vie. Merci !
Juillet : merci pour votre appréciation et votre vote.
J'aime les animaux et plus particulièrement les chevaux et les chats.
Merci pour ce beau partage
+V
regardé bien regardé de face, sous ses mèches.
Les trous vivants de ses narines étaient deux
choses belles à voir – avec ce trou vivant qui gonfle
au-dessus de chaque œil.
Quand il avait couru, il suait : c’est briller ! – et
j’ai pressé des lunes à ses flancs sous mes genoux
d’enfant…
J’ai aimé un cheval – qui était-ce ? – et parfois
(car une bête sait mieux quelles forces nous
hantent)
il levait à ses dieux une tête d’airain : soufflante,
sillonnée d’un pétiole de veines.
SAINT-JOHN PERSE"
Splendide, Appoline ! une très belle photo qui rend hommage au regard de ce fantastique et merveilleux animal qu'est le cheval. J'ai eu une jument comtoise et un haflinger que j'ai profondément aimés et dont le doux regard me manque...