Pardon mesdames, j'ai une solution à ce cauchemar ! J'ai pris un grand grand grand grand risque...(maintenant que la fin approche...) pour vous dire que "je vous aime" - dans mon chtit poème "La Femme Héroïque" Bonne Lecture
Les connards disent toujours pardon.
Ils ne présentent pas des excuses, ils ordonnent le pardon. Avant de se dédouaner en culpabilisant leur victime. C'est systématique.
La violence conjugale suit systématiquement le même schéma qu'on appelle cercle de la violence conjugale : phase de tension / crise et agression / justification(avec demande d'excuses et culpabilisation) / lune de miel
Et ça recommence.
J'ai vu les points de suspension et la majuscule à pardon. D'un point de vue grammatical et syntaxique, une majuscule, c'est ce qui suit des points de suspension et/ou commence une phrase, je n'y ai donc pas prêté plus d'attention.
Rien de grave ; j'ai sans aucun doute une lecture défaillante.
Sur ce, belle soirée Ensuspens.
Ravie de t'avoir croisée.
Il est temps pour moi de naviguer ailleurs.
Lorelei,
Plaisir à te lire.
Je vais me permettre de te poser une question :
Est-ce que tu crois qu’un "connard" est capable de dire pardon ?
Ps : Je ne sais pas si tu as fait attention il y a trois points de suspensions puis une majuscule au P de pardon
;-)
Bonsoir
Très joli dessin... cependant, c'est à ton poème que je souhaite réagir...
28%. Si je ne dis pas de bêtise, ça laisse 72% qui ne seraient peut-être pas des connards ?
Pour en revenir à ton poème, il est très beau, mais... pourquoi demander pardon ? Prendre les coups et demander pardon ?
L'autrice de ma lecture du moment écrit au sujet de la colère des femmes
« Pourquoi la colère ? parce que l'histoire de l'art sature de femmes inconsolables, leur douleur, figée, immobile, passive, présentée comme une part indissociable de leur féminité, accouplées à l'adoration de cette douleur à travers les siècles. Parce que la douleur des femmes, l'art a toujours aimé ça. Ce que l'art n'aime pas, c'est leur colère. Inconsolables, elles sont belles. En colère, elles sont monstrueuses. On préfère Eve à Lilith. On préfère Ophelia a Lady Macbeth. On préfère Andromède à Méduse. On préfère Sylvia Plath la tête dans son four. On préfère Virginia Woolf noyée. On les préfère suicidée plutôt qu'en colère. Et pourtant, en colère, elles l'étaient. Inconsolables, elles sont belles. En colère, elles sont monstrueuses. Mais le monstre n'est qu'une fille qui a dit non au monde. »
J'ai trouvé ces mots très juste.
Demander pardon, c'est encore rentrer dans cet attendu de femmes victimes, inconsolables, belles. Accueillons notre colère, notre monstre, et transformons le.
Ne demandons pas pardon alors qu'on peut se lever et se casser, comme Adèle, comme Virginie... Soyons fortes et monstrueuses. Car ce n'est en aucun à nous, de demander pardon ni même de présenter des excuses. Et parce que leurs excuses ne seront bientôt plus suffisantes à notre pardon.
Pardon pour la digression, j'espère qu'elle ne froissera personne sur un sujet si sensible.
Ce sont là des mots de nuit... Rien que des mots de nuit...
Commentaires
Création visuelle de Vie
Bien cordialement
G
Ils ne présentent pas des excuses, ils ordonnent le pardon. Avant de se dédouaner en culpabilisant leur victime. C'est systématique.
La violence conjugale suit systématiquement le même schéma qu'on appelle cercle de la violence conjugale : phase de tension / crise et agression / justification(avec demande d'excuses et culpabilisation) / lune de miel
Et ça recommence.
J'ai vu les points de suspension et la majuscule à pardon. D'un point de vue grammatical et syntaxique, une majuscule, c'est ce qui suit des points de suspension et/ou commence une phrase, je n'y ai donc pas prêté plus d'attention.
Rien de grave ; j'ai sans aucun doute une lecture défaillante.
Sur ce, belle soirée Ensuspens.
Ravie de t'avoir croisée.
Il est temps pour moi de naviguer ailleurs.
Plaisir à te lire.
Je vais me permettre de te poser une question :
Est-ce que tu crois qu’un "connard" est capable de dire pardon ?
Ps : Je ne sais pas si tu as fait attention il y a trois points de suspensions puis une majuscule au P de pardon
;-)
Très joli dessin... cependant, c'est à ton poème que je souhaite réagir...
28%. Si je ne dis pas de bêtise, ça laisse 72% qui ne seraient peut-être pas des connards ?
Pour en revenir à ton poème, il est très beau, mais... pourquoi demander pardon ? Prendre les coups et demander pardon ?
L'autrice de ma lecture du moment écrit au sujet de la colère des femmes
« Pourquoi la colère ? parce que l'histoire de l'art sature de femmes inconsolables, leur douleur, figée, immobile, passive, présentée comme une part indissociable de leur féminité, accouplées à l'adoration de cette douleur à travers les siècles. Parce que la douleur des femmes, l'art a toujours aimé ça. Ce que l'art n'aime pas, c'est leur colère. Inconsolables, elles sont belles. En colère, elles sont monstrueuses. On préfère Eve à Lilith. On préfère Ophelia a Lady Macbeth. On préfère Andromède à Méduse. On préfère Sylvia Plath la tête dans son four. On préfère Virginia Woolf noyée. On les préfère suicidée plutôt qu'en colère. Et pourtant, en colère, elles l'étaient. Inconsolables, elles sont belles. En colère, elles sont monstrueuses. Mais le monstre n'est qu'une fille qui a dit non au monde. »
J'ai trouvé ces mots très juste.
Demander pardon, c'est encore rentrer dans cet attendu de femmes victimes, inconsolables, belles. Accueillons notre colère, notre monstre, et transformons le.
Ne demandons pas pardon alors qu'on peut se lever et se casser, comme Adèle, comme Virginie... Soyons fortes et monstrueuses. Car ce n'est en aucun à nous, de demander pardon ni même de présenter des excuses. Et parce que leurs excuses ne seront bientôt plus suffisantes à notre pardon.
Pardon pour la digression, j'espère qu'elle ne froissera personne sur un sujet si sensible.
Ce sont là des mots de nuit... Rien que des mots de nuit...
;-)
intensité du regard, justesse
du trait et de l'effleurement ...
Une splendeur !