Isabelle et Aurore,
Ce qu'il en adviendra
L'avenir seul le dira ……
""Oh ! combien de marins, combien de capitaines
Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines,
Dans ce morne horizon se sont évanouis ?
Combien ont disparu, dure et triste fortune ?
Dans une mer sans fond, par une nuit sans lune,
Sous l'aveugle océan à jamais enfoui ?
Combien de patrons morts avec leurs équipages ?
L'ouragan de leur vie a pris toutes les pages
Et d'un souffle il a tout dispersé sur les flots !
Nul ne saura leur fin dans l'abîme plongée,
Chaque vague en passant d'un butin s'est chargée ;
L'une a saisi l'esquif, l'autre les matelots !
Nul ne sait votre sort, pauvres têtes perdues !
Vous roulez à travers les sombres étendues,
Heurtant de vos fronts morts des écueils inconnus
Oh ! que de vieux parents qui n'avaient plus qu'un rêve,
Sont morts en attendant tous les jours sur la grève
Ceux qui ne sont pas revenus !
Le poème n'est pas en entier, mais le reste est tout aussi poignant !
Merci Violette, tu me gâtes de belle façon, mais comme disent les artistes : adorées un jour, jetées à la poubelle le lendemain : Tu es bien réconfortante , bises
Matriochka, la peinture me fait passer de bons moments, de ceux qui s'étendent jusqu'à l'infini parfois, ou l'in fini ) reconnaissance pour tes compliments, Merci
Louis, ami de longue date , je vous remercie infiniment et de questions éternelles sur le "pourquoi et comment" de cette vie, nous les poserons autrement! Philosophons légèrement
J'ai toujours dit "c'est la dernière, déormais, je ne veux plus voir la tempête, même pas en peinture"...
Et puis...on embarque sur la toile, et alors, même pas l'mal de mer, v'là qu'ça m'reprend ! Tempête sal.pe, je t'aime... j'aime le tableau et les sirènes du poème, alors, pour faire comme les plus malades, je me penche par dessus bord , et je donne à manger mon vote au poiscailles!...y s'pourrait bin que j'dégueule un poème aussi !
merci Arcane
toujours superbe ce mystère , le lever du soleil a entrouvert la porte , discret, comme un passage dans l'autre monde . Tout est dit avec un air presque enjoué
et elle se moquait de la tendance à rechercher la célébrité, la gloriole....
Merci Salus ! Les poèmes et tableaux
Qui engendrent une création malheureuse
Sont parfois les souvenirs les plus beaux
Détresse en mer répétée, vengeance de la gueuse …………..
joli poème pour consoler des marins désemparés
(dans la marine : avec modération ;-)
"S'immiscent les sirènes et muses de la mer,
Lascives sur le flanc d'une vague séduisante,
Exclusives, mais fautives de bien des revers
furent le tombeau de marins, alanguissantes."
Commentaires
Création visuelle de Arcane
Ce qu'il en adviendra
L'avenir seul le dira ……
""Oh ! combien de marins, combien de capitaines
Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines,
Dans ce morne horizon se sont évanouis ?
Combien ont disparu, dure et triste fortune ?
Dans une mer sans fond, par une nuit sans lune,
Sous l'aveugle océan à jamais enfoui ?
Combien de patrons morts avec leurs équipages ?
L'ouragan de leur vie a pris toutes les pages
Et d'un souffle il a tout dispersé sur les flots !
Nul ne saura leur fin dans l'abîme plongée,
Chaque vague en passant d'un butin s'est chargée ;
L'une a saisi l'esquif, l'autre les matelots !
Nul ne sait votre sort, pauvres têtes perdues !
Vous roulez à travers les sombres étendues,
Heurtant de vos fronts morts des écueils inconnus
Oh ! que de vieux parents qui n'avaient plus qu'un rêve,
Sont morts en attendant tous les jours sur la grève
Ceux qui ne sont pas revenus !
Le poème n'est pas en entier, mais le reste est tout aussi poignant !
Mon respect Victor HUGO !
Bravo !
Sur le quai du port
Comme épouse de marins sans cocarde
Qui musardent encore.!
Bonne après midi
Beau est le tableau, beau est sa poésie décrite, bravo!
tu le mérites
nul tableau n'a autant de lectures
Pas des plus voluptueux, je l'avoue.
Evoquer les sirènes n'est pas malin,
Ne sont que girondes sur la proue !
Ainsi fieffés réalistes nous sommes
A double visage, tel Janus romain,
Ce n'est que mystère et boule de gomme
Notre poésie applaudie des deux mains;
Contre le mal de mer et ses roulis
Il n'y a qu'une seule position
Faire tranquillement ami ! ami !
Au rytme de ces oscillations...
En attendant d' autres propositions
Merci Alain
J'ai toujours dit "c'est la dernière, déormais, je ne veux plus voir la tempête, même pas en peinture"...
Et puis...on embarque sur la toile, et alors, même pas l'mal de mer, v'là qu'ça m'reprend ! Tempête sal.pe, je t'aime... j'aime le tableau et les sirènes du poème, alors, pour faire comme les plus malades, je me penche par dessus bord , et je donne à manger mon vote au poiscailles!...y s'pourrait bin que j'dégueule un poème aussi !
J'aime beaucoup! +V
toujours superbe ce mystère , le lever du soleil a entrouvert la porte , discret, comme un passage dans l'autre monde . Tout est dit avec un air presque enjoué
et elle se moquait de la tendance à rechercher la célébrité, la gloriole....
Une Horloge s’est arrêtée »
« Je ne suis Personne ! Qui es-tu ? »,
« Je connais des Maisons solitaires hors de la Route » ►
Je ne suis Personne ! Qui es-tu ?
Es-tu — Personne — Aussi ?
Alors nous sommes deux !
Ne le dis pas ! Ils le feraient savoir — tu sais !....
De qui cette composition ?, je suis bien sotte tu m'as suggéré d'inviter la poétesse de tes souhaits
Comme c’est assommant — d'être — Quelqu'un !
Public — comme une Grenouille —
Dire son nom — à longueur de juin —
À un Marécage admiratif !
Me met sur le flanc,
Souffrir en partage de tes maux
Est amour pur et compatissant.
Tiens !le vent se dérobe mais soleil en vigueur, il va falloir passer la robe ! j'en ai vu de belles en dentelle ce matin au marché
Merci et vote !dans ce cas, je sais quel parti choisir !!!!!
Qui engendrent une création malheureuse
Sont parfois les souvenirs les plus beaux
Détresse en mer répétée, vengeance de la gueuse …………..
bise
(dans la marine : avec modération ;-)
"S'immiscent les sirènes et muses de la mer,
Lascives sur le flanc d'une vague séduisante,
Exclusives, mais fautives de bien des revers
furent le tombeau de marins, alanguissantes."
très beau !