A celui qui doute...
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Comment peut-on douter, aux lyres de nos mots,
Que l’envie est à l’heur pour que lui seul seconde
Nos élans d’amitié dont l’humeur féconde
Donne bien du tournis aux plus humbles marmots.
Nous ne fûmes jamais véritables jumeaux
Mais nous avons, tous deux, pour attirer le monde
Une sorte d’allant qui veut qu’on se réponde
Sans jamais allumer les moindres chalumeaux.
Savoir bien distiller les grains fins de l’humour
Sans jamais déclamer en jouant du tambour
Mais parlant franchement sans arrière pensée.
On peut douter de tout, y compris de soi-même,
Quand on a pour chemin une vie dépensée
A grimer le réel pour montrer son système.
Que l’envie est à l’heur pour que lui seul seconde
Nos élans d’amitié dont l’humeur féconde
Donne bien du tournis aux plus humbles marmots.
Nous ne fûmes jamais véritables jumeaux
Mais nous avons, tous deux, pour attirer le monde
Une sorte d’allant qui veut qu’on se réponde
Sans jamais allumer les moindres chalumeaux.
Savoir bien distiller les grains fins de l’humour
Sans jamais déclamer en jouant du tambour
Mais parlant franchement sans arrière pensée.
On peut douter de tout, y compris de soi-même,
Quand on a pour chemin une vie dépensée
A grimer le réel pour montrer son système.
