Veilleurs d'étoiles.
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Nous scrutions les perséides,
Dans un vaste ciel limpide,
Sans brume sans nuage.
Sur un colline douce et sauvage.
Allongés sur le dos
Nous ne cherchions pas le repos
Mais goutions l’infini
D’ un univers onirique
Chantant du cosmos la symphonie.
Ouverture du champ égotique.
Débarassés
De l’humaine peur atavique,
Nous goutions le bonheur
D’êtres sans frontières ni dogmes.
Mais simplement hommes,
Conscients de l’immensité.
De notre ignorance heureuse
De notre appartenance aux mystères cosmiques
La voute immobile
Parfaite, comme Platonique
Sans âme qui vive, cachait son état énigmatique.
Soudain une étoile filante
Traversa l’espace.
Un feu, un brandon, une trace.
Union entre le ciel et la terre,
Courrier d’une comète,
Salut à notre planète.
Astronautes sans combinaison.
Couchés dans la fenaison,
Nous naviguions avec notre galaxie.
Imaginez cette magnifique ataraxie,
Celle d’une appartenance
A un monde d’errance.
Dans une folle course de folie
Dont nous ignorons le début et le but
Amor fati
Amour de notre destin
Sans exubérance sans grand festin.
Quand on va au théâtre
En connait on le dénouement et la fin ?
Faut pas jouer au bellâtre
Embrassons nous
Le temps file comme une étoile
Une odeur de menthe
Règne dans la prairie
Jean qui pleure et jean qui rit.
Demain il fera jour !
Et nous regretterons la nuit des perséides.
Nous scrutions les perséides,
Dans un vaste ciel limpide,
Sans brume sans nuage.
Sur un colline douce et sauvage.
Allongés sur le dos
Nous ne cherchions pas le repos
Mais goutions l’infini
D’ un univers onirique
Chantant du cosmos la symphonie.
Ouverture du champ égotique.
Débarassés
De l’humaine peur atavique,
Nous goutions le bonheur
D’êtres sans frontières ni dogmes.
Mais simplement hommes,
Conscients de l’immensité.
De notre ignorance heureuse
De notre appartenance aux mystères cosmiques
La voute immobile
Parfaite, comme Platonique
Sans âme qui vive, cachait son état énigmatique.
Soudain une étoile filante
Traversa l’espace.
Un feu, un brandon, une trace.
Union entre le ciel et la terre,
Courrier d’une comète,
Salut à notre planète.
Astronautes sans combinaison.
Couchés dans la fenaison,
Nous naviguions avec notre galaxie.
Imaginez cette magnifique ataraxie,
Celle d’une appartenance
A un monde d’errance.
Dans une folle course de folie
Dont nous ignorons le début et le but
Amor fati
Amour de notre destin
Sans exubérance sans grand festin.
Quand on va au théâtre
En connait on le dénouement et la fin ?
Faut pas jouer au bellâtre
Embrassons nous
Le temps file comme une étoile
Une odeur de menthe
Règne dans la prairie
Jean qui pleure et jean qui rit.
Demain il fera jour !
Et nous regretterons la nuit des perséides.
