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Prométhée sous Calder
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-

Soudé à la sculpture
je m'érode
Sous la marche des étoiles
Et le pluie orangée,
C'est une rouille,
Qui peut-être
Me libérera
Un jour,
Lorsque les continents
Se froisseront,

-

Et du scintillement de grandes ailes
Moites et lourdes
D'anges fatigués,
- Elles viendront se poser -
Et envelopper la terre,
Alors que tourne toujours
Le grand mobile de Calder,
Un grand ventilateur,
Propulsant la planète
Dans un coin d'oubli.

-

Je n'aurais pas dû voler le feu,
Et le donner aux hommes.
Mais, çà ne m'empêche pas
De les aimer.

-
RC - 22 août 2013

© Poème posté le 31/07/2017 par Rechab

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