Amande amère
3
Le drap froissé de nous, dessine avec pudeur
La gracile harmonie de ton corps juvénile
Et mon doigt replié caresse avec langueur
Ton visage de femme à la douceur subtile.
Je te regarde…
J’ai oublié ce soir ta modeste vingtaine
J’ai dansé sur ton corps, j’ai mordu dans ta chair
Et soufflant dans ton cou des mots doux et obscènes
Je me suis déchiré en glissant sur mon erre.
Ça me regarde…
J’entends, ma Lolita ces bouches anonymes
Chuchoter dans mon dos quand nos lèvres s’empressent
Je sens, petite Amande tous ces regards infimes
Qui vite se détournent quand ta main me caresse.
On nous regarde…
Je me sens bien ce soir, si parfaitement mâle
Il y a une heure à peine je sortais de chez toi.
Je remonte les quais, la Seine m’est égale-
Elle coule sans génie-Tu n’aimeras que moi.
Si tu me gardes…
La gracile harmonie de ton corps juvénile
Et mon doigt replié caresse avec langueur
Ton visage de femme à la douceur subtile.
Je te regarde…
J’ai oublié ce soir ta modeste vingtaine
J’ai dansé sur ton corps, j’ai mordu dans ta chair
Et soufflant dans ton cou des mots doux et obscènes
Je me suis déchiré en glissant sur mon erre.
Ça me regarde…
J’entends, ma Lolita ces bouches anonymes
Chuchoter dans mon dos quand nos lèvres s’empressent
Je sens, petite Amande tous ces regards infimes
Qui vite se détournent quand ta main me caresse.
On nous regarde…
Je me sens bien ce soir, si parfaitement mâle
Il y a une heure à peine je sortais de chez toi.
Je remonte les quais, la Seine m’est égale-
Elle coule sans génie-Tu n’aimeras que moi.
Si tu me gardes…
