Rêverie (Chanson)
2
Un oiseau sautille dans du blanc muguet
À tous petits pas, petits pas comptés ;
La rosée du soir surprend le matin,
L’œil encor mi-clos sur le grand jardin ;
La nature s’éveille, ouvre ses croisées :
Le jour naissant livre ses petits secrets ;
Les jolies clochettes qui portent bonheur
Tintent gentiment au fond de mon cœur.
Refrain
La la la la
Que c’est beau la vie !
La la la la
Vienne le Paradis !
Un poisson d’argent effleure les ondes,
Infinie caresse, éternelle ronde ;
Il ondule et joue un doux clapotis
À Dame rivière, au creux de son lit ;
Sur sa couche d’or en sable mouvant,
La pierre se repose sans un mouvement ;
L’algue toute fraîche se mire dans l’eau,
Brune du soleil lui cuisant la peau.
(Au refrain)
Deux beaux enfants blonds se donnent la main,
Courant tout le jour par tous les chemins,
À travers bois, plaines, collines, montagnes,
Villages jolis, parfumées campagnes,
Escaladant l’arbre, roulant dans la mousse,
Dans l’herbe des prés, les feuilles vertes ou rousses,
Les aiguilles de pins, les carrés de fleurs,
Seuls, tout seuls, au monde, dans leur vraie candeur.
(Au refrain)
Les gens de la Terre ont enfin admis,
Peuples confondus, savants réunis,
Que ce qui existe ne peut être qu’UN :
Dieu ou univers en termes opportuns !
On n’a plus qu’une charte pour régir le tout :
Droit de la Nature entend-on partout !
La planète bleue a détruit ses armes :
Que vive la paix ! Que meurent les larmes !
(Au refrain ad libitum)
À tous petits pas, petits pas comptés ;
La rosée du soir surprend le matin,
L’œil encor mi-clos sur le grand jardin ;
La nature s’éveille, ouvre ses croisées :
Le jour naissant livre ses petits secrets ;
Les jolies clochettes qui portent bonheur
Tintent gentiment au fond de mon cœur.
Refrain
La la la la
Que c’est beau la vie !
La la la la
Vienne le Paradis !
Un poisson d’argent effleure les ondes,
Infinie caresse, éternelle ronde ;
Il ondule et joue un doux clapotis
À Dame rivière, au creux de son lit ;
Sur sa couche d’or en sable mouvant,
La pierre se repose sans un mouvement ;
L’algue toute fraîche se mire dans l’eau,
Brune du soleil lui cuisant la peau.
(Au refrain)
Deux beaux enfants blonds se donnent la main,
Courant tout le jour par tous les chemins,
À travers bois, plaines, collines, montagnes,
Villages jolis, parfumées campagnes,
Escaladant l’arbre, roulant dans la mousse,
Dans l’herbe des prés, les feuilles vertes ou rousses,
Les aiguilles de pins, les carrés de fleurs,
Seuls, tout seuls, au monde, dans leur vraie candeur.
(Au refrain)
Les gens de la Terre ont enfin admis,
Peuples confondus, savants réunis,
Que ce qui existe ne peut être qu’UN :
Dieu ou univers en termes opportuns !
On n’a plus qu’une charte pour régir le tout :
Droit de la Nature entend-on partout !
La planète bleue a détruit ses armes :
Que vive la paix ! Que meurent les larmes !
(Au refrain ad libitum)
Amour, éthique et fantaisie
(La Pensée Universelle, 1994)
Chanson tirée de mon CD (17 titres) "L'Etaplois".
Enregistrement et mixage réalisés au Studio Dan à Rance (Belgique).
Arrangements musicaux et programmations par : Daniel Dropsy.
Choristes : Isabelle - Loretta - Daniel.
(La Pensée Universelle, 1994)
Chanson tirée de mon CD (17 titres) "L'Etaplois".
Enregistrement et mixage réalisés au Studio Dan à Rance (Belgique).
Arrangements musicaux et programmations par : Daniel Dropsy.
Choristes : Isabelle - Loretta - Daniel.
