Petit naufrage post-coïtal
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Je fixai mon drapeau sur le grain de ta peau,
La frontière abolie de nos corps emmêlés,
Je jetai l'ancre au fond de ta baie au repos,
Hâvre inondé conquis dont l'écume perlait,
J'observais sur le mont de vénus ton bocage,
Les lais et relais de ta côte bucolique,
Que mes doigts exploraient, petits pâtres lubriques,
Tandis qu'au mouillage, las, mollissait l'équipage,
J'ai lancé mille vagues à l'assaut de ton con,
Flux et reflux creusant ton estuair' fécond,
A présent l'occupant démâte et s'ébaudit,
Par le lait et le miel désarmé, étourdi,
Toujours ici périt le Tsunami Désir,
Confiant sa liqueur de vie au tendre zéphir,
Ainsi s'engloutit dans tes eaux mon pavillon,
Et mon coeur de pirate dans un clair tourbillon.
La frontière abolie de nos corps emmêlés,
Je jetai l'ancre au fond de ta baie au repos,
Hâvre inondé conquis dont l'écume perlait,
J'observais sur le mont de vénus ton bocage,
Les lais et relais de ta côte bucolique,
Que mes doigts exploraient, petits pâtres lubriques,
Tandis qu'au mouillage, las, mollissait l'équipage,
J'ai lancé mille vagues à l'assaut de ton con,
Flux et reflux creusant ton estuair' fécond,
A présent l'occupant démâte et s'ébaudit,
Par le lait et le miel désarmé, étourdi,
Toujours ici périt le Tsunami Désir,
Confiant sa liqueur de vie au tendre zéphir,
Ainsi s'engloutit dans tes eaux mon pavillon,
Et mon coeur de pirate dans un clair tourbillon.
