La clé de Marie
Comment ai-je pu vivre sans toi si longtemps
Toi qui me manques désormais à tout instant
Comment ai-je pu ignorer ce vide immense
Qui maintenant m’habite entier en ton absence
Je ne suis dans l’espace qu’un trou appelant
Sa matière et le temps à t’attendre est si lent
Tout dure dans mes bras qui se tendent t’espèrent
Mais de quoi loin de toi mes poumons respirèrent
Mon ennui s’est enfui Désormais c’est l’espoir
Chaque jour de te voir de t’entendre et aimer
Qui me fait désirer tant le jour que le soir
J’aurai appris enfin ce que vivre veut dire
Que d’autre attente il n’est pour un cœur bien famé
Que de veiller à l’éclosion de ton sourire.
Mais je suis maladroit je suis resté trop jeune
Mon cœur n’a pas grandi bien que moi j’aie vieilli
Son battement sans toi n’aura été qu’un jeun
Privé de toi je m’égarais Il ne faillit
Il conserva de toi cette douce lumière
Ton rire et ton éclat en lesquels il baigna
Il reconnut en toi cette âme familière
Qui l’anima un jour dès lors sur lui régna
Il avait rencontré en cette demoiselle
La clé qui donne accord au chant en devenir
Tu fus cascade en lui qui danse et qui ruisselle
Mais je ne l’entendis et perdis l’essentiel
Ô Marie Aime le Tu devrais me haïr
Car lui seul malgré moi te demeura fidèle.
Mais comment ai-je pu ainsi me désunir ?
Toi qui me manques désormais à tout instant
Comment ai-je pu ignorer ce vide immense
Qui maintenant m’habite entier en ton absence
Je ne suis dans l’espace qu’un trou appelant
Sa matière et le temps à t’attendre est si lent
Tout dure dans mes bras qui se tendent t’espèrent
Mais de quoi loin de toi mes poumons respirèrent
Mon ennui s’est enfui Désormais c’est l’espoir
Chaque jour de te voir de t’entendre et aimer
Qui me fait désirer tant le jour que le soir
J’aurai appris enfin ce que vivre veut dire
Que d’autre attente il n’est pour un cœur bien famé
Que de veiller à l’éclosion de ton sourire.
Mais je suis maladroit je suis resté trop jeune
Mon cœur n’a pas grandi bien que moi j’aie vieilli
Son battement sans toi n’aura été qu’un jeun
Privé de toi je m’égarais Il ne faillit
Il conserva de toi cette douce lumière
Ton rire et ton éclat en lesquels il baigna
Il reconnut en toi cette âme familière
Qui l’anima un jour dès lors sur lui régna
Il avait rencontré en cette demoiselle
La clé qui donne accord au chant en devenir
Tu fus cascade en lui qui danse et qui ruisselle
Mais je ne l’entendis et perdis l’essentiel
Ô Marie Aime le Tu devrais me haïr
Car lui seul malgré moi te demeura fidèle.
Mais comment ai-je pu ainsi me désunir ?
©JIM - 21/06/2012 -
