Le Soleil de Marie
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Nous avons rencontré nous promenant dans Castres
Notre jeunesse joindre les quais de l’Agout
Et mon cœur qui du vivre avait perdu le goût
A ton aile aujourd’hui qui dans mon corps s’encastre
S’ébat dans ton présent et désire à nouveau
L’envol vers des cieux bleus et des jours mystérieux
Car ta main dans la mienne a conduit dans ces lieux
Où règne ton éclat cet homme aveugle au beau
Ce garçon fatigué épuisé du fardeau
D’avoir vécu trop vite en égarant ses rêves
Et qui voyait son âme enfuir au fil de l’eau
Il trouvait que sa vie n’était pas assez brève
Et souhaitait chaque soir un sommeil sans réveil
C’était avant que ne s’élève ton soleil !
Ô Marie ma si douce amie si tu savais
Si tu savais combien je t’aime Est-il possible
Qu’un jour je sache te conter l’inextinguible
Feu que tu ravivas qui d’ennui m’a sauvé
Je te dois mon amie une double jeunesse
La prime qui m’ouvrit la porte du désir
Que je claquais que je ne sus sans toi tenir
Cette autre qui m’épargne enfin de la vieillesse
Je ne veux désormais écrire que des vers
Adolescents afin que devant nous ne s’ouvre
Que cet immense lit par nos baisers couvert
Cet inépuisable à venir qui se découvre
Sous le regard gourmand de ces amants qui savent
Que d’un volcan ancien toujours jaillit la lave.
Notre jeunesse joindre les quais de l’Agout
Et mon cœur qui du vivre avait perdu le goût
A ton aile aujourd’hui qui dans mon corps s’encastre
S’ébat dans ton présent et désire à nouveau
L’envol vers des cieux bleus et des jours mystérieux
Car ta main dans la mienne a conduit dans ces lieux
Où règne ton éclat cet homme aveugle au beau
Ce garçon fatigué épuisé du fardeau
D’avoir vécu trop vite en égarant ses rêves
Et qui voyait son âme enfuir au fil de l’eau
Il trouvait que sa vie n’était pas assez brève
Et souhaitait chaque soir un sommeil sans réveil
C’était avant que ne s’élève ton soleil !
Ô Marie ma si douce amie si tu savais
Si tu savais combien je t’aime Est-il possible
Qu’un jour je sache te conter l’inextinguible
Feu que tu ravivas qui d’ennui m’a sauvé
Je te dois mon amie une double jeunesse
La prime qui m’ouvrit la porte du désir
Que je claquais que je ne sus sans toi tenir
Cette autre qui m’épargne enfin de la vieillesse
Je ne veux désormais écrire que des vers
Adolescents afin que devant nous ne s’ouvre
Que cet immense lit par nos baisers couvert
Cet inépuisable à venir qui se découvre
Sous le regard gourmand de ces amants qui savent
Que d’un volcan ancien toujours jaillit la lave.
©JIM - 13/06/2012 -
