Quand tu m’entraines,
Je coule sous ta peau.
Je laisse mes baisers
Brûler dans ton cou.
Viens.
Viens à moi. Encore...
Ton amour est une lame lente,
Une frénésie à la dérive.
Mais je te livre mon souffle.
Je m’abandonne à toi.
Même si les fleurs se déchirent,
Ne prétends pas t’enfuir.
Le lit emprisonne ton corps.
Une fois les draps refermés,
Ils ne lâcheront personne.
Viens.
Viens à moi. Soyons loups
Je veux tes insomnies,
Tes serments scellés de larmes,
Le goût de ta fièvre dans le noir,
Tes rêves noyés dans ma chair.
Je te ferai chalouper
Au bord d’une noyade.
Oublie le monde dehors
Qui crache son venin
Serre-moi plus fort.
Jusqu’à ce que nos molécules
Se mêlent à la lumière, aux feux des éclairs
Viens.
Viens à moi. Jusqu’à l’abandon...
Poème écrit par
Viemartienne
Abandon
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Tous droits réservés © Poème posté le 04/07/2026 par Viemartienne
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