Dans l'obscure clarté que la lune émiettait
Dans le ciel étoilé de millier de paillettes
Confettis sur la tête aux rêveurs endormis
Les elfes dans le bois, en silence vibrant
S'agitaient en tous sens profitant de la nuit
Pour décorer de fleurs leurs portes et fenêtres
Car le grand festival du printemps approchait
Sans cesse en action, ce besoin effréné
Dynamiques et vifs, bien que petits, ces êtres
Violence se faisaient comme une fourmilière
Dans l'agitation calme auprès de la clairière
Quand le jour fut venu dans la lumière sombre
Les nuages enfuis de la nuit comme une ombre
Se tinrent enfin prêts nos elfes des forêts
