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Spasmodiques silences
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Sur une portée s’avérant infinie,
se posent en sourdine mes silences
des partitions confuses de ma vie,
sans en connaître ici la cadence.

Ils sont comme des portes closes,
dans l'immensité de mes enfers,
j'aimerais les briser mais je n'ose,
en une espérance où je me perds.

En ces lieux je me dois de l'avouer,
se meurent les rires en mon cœur,
ils sont le plus souvent désavoués,
ma pensée laissant un goût de peur.

Alors je rêve de tomber en esclavage,
guidé vers la rencontre du bonheur,
ravir mon âme en d'autres rivages,
et celle qui fera chavirer mon cœur.

© Poème posté le 08/03/2026 par Okami

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