Toutes les mêmes…
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Essayez la banquette !
Tes lignes ont pâli sous mes doigts infidèles,
L’odeur de tes étés s’effiloche en mon cœur ;
Tes yeux, ronds puis carrés, vibraient d’une douceur,
Et je croyais toucher l’âme sous la flanelle.
Ta robe avait l’éclat de promesses nouvelles ;
Nulle autre n’égalait tes atours singuliers.
Je sombrais sans effort dans tes coussins douillets,
Que la voisine offrait, moins vastes, moins charnels.
Nul besoin d’étreindre : tu tournes toute seule ;
Comme nous saisissions le manche disparu !
Il nous tenait liés jusqu’à ce que tu feules…
Finies les embardées, nos ardeurs se sont tues.
Aujourd’hui l’air frémit : tu es plus énergique,
Pourvue d’un autre cœur, muette à mes côtés ;
Vouloir être au courant est la priorité,
Tu te présentes là, en amante électrique.
Caresse devenue lavage automatique,
Tendresse sans retour, comme tu as changé !
Passe la nouvelle : serment déjà défait,
Et je ne te vois plus — cachée sous le portique.
Tes lignes ont pâli sous mes doigts infidèles,
L’odeur de tes étés s’effiloche en mon cœur ;
Tes yeux, ronds puis carrés, vibraient d’une douceur,
Et je croyais toucher l’âme sous la flanelle.
Ta robe avait l’éclat de promesses nouvelles ;
Nulle autre n’égalait tes atours singuliers.
Je sombrais sans effort dans tes coussins douillets,
Que la voisine offrait, moins vastes, moins charnels.
Nul besoin d’étreindre : tu tournes toute seule ;
Comme nous saisissions le manche disparu !
Il nous tenait liés jusqu’à ce que tu feules…
Finies les embardées, nos ardeurs se sont tues.
Aujourd’hui l’air frémit : tu es plus énergique,
Pourvue d’un autre cœur, muette à mes côtés ;
Vouloir être au courant est la priorité,
Tu te présentes là, en amante électrique.
Caresse devenue lavage automatique,
Tendresse sans retour, comme tu as changé !
Passe la nouvelle : serment déjà défait,
Et je ne te vois plus — cachée sous le portique.
