Roi esprit
Le regard reposé dans un coin de ciel bleu,
le temps semble un sablier qui s'égraine au vent,
Les yeux voient l'heur lové en un bain de l'air pieux,
le plan, quand vient l'art inné, prie l'éther potent,
L'idoine en devient adéquat, exquisément,
assidument, le bon escient se révèle,
L'histoire en ce bien là déploie l'esprit géant,
appris du grand, le beau est dit temple des ailes,
Voguant et navigant parmi l'immensité,
voltant d'âme abstraite en voeux exaucés de plume,
Nommant les voies, brillant la vivide entité,
portant la sagesse en lieux décorés de brume,
Il dessine un univers à la douce voix,
murmurant la canopée céleste et tranquille,
Digne esquisse, un rubis vert à un souple doigt
hulule en l'adroit progrès l'éveil des cent trilles,
La forêt parle à qui sait écouter son chant,
entre l'arbre et l'humain vont les similitudes,
Adorné parc, sa cime est séjourné onguent,
danse par l'élue main, sans les vicissitudes,
Sa qualité étrennée par ses mille branches
équivaut au merveilleux du compréhensible,
La parité des versets par cet hymne pense,
d'estime au vers, fait le pur monde extensible,
Quoi y ajouter ? la bonté d'un homme exact,
la sérendipité de l'ombre à la lumière,
Seoir luire, adouber à l'ondée l'assonée part
d'un élan qui lie, tel, le bon d'un acte unième,
Contant le cours de l'ère aux flaveurs du vrai goût,
le poète assemble des nues le calme écrit,
Ondant le souffle d'être au choix, seul, mûr et tous,
se connait à l'encre, perçu, le roi esprit.
le temps semble un sablier qui s'égraine au vent,
Les yeux voient l'heur lové en un bain de l'air pieux,
le plan, quand vient l'art inné, prie l'éther potent,
L'idoine en devient adéquat, exquisément,
assidument, le bon escient se révèle,
L'histoire en ce bien là déploie l'esprit géant,
appris du grand, le beau est dit temple des ailes,
Voguant et navigant parmi l'immensité,
voltant d'âme abstraite en voeux exaucés de plume,
Nommant les voies, brillant la vivide entité,
portant la sagesse en lieux décorés de brume,
Il dessine un univers à la douce voix,
murmurant la canopée céleste et tranquille,
Digne esquisse, un rubis vert à un souple doigt
hulule en l'adroit progrès l'éveil des cent trilles,
La forêt parle à qui sait écouter son chant,
entre l'arbre et l'humain vont les similitudes,
Adorné parc, sa cime est séjourné onguent,
danse par l'élue main, sans les vicissitudes,
Sa qualité étrennée par ses mille branches
équivaut au merveilleux du compréhensible,
La parité des versets par cet hymne pense,
d'estime au vers, fait le pur monde extensible,
Quoi y ajouter ? la bonté d'un homme exact,
la sérendipité de l'ombre à la lumière,
Seoir luire, adouber à l'ondée l'assonée part
d'un élan qui lie, tel, le bon d'un acte unième,
Contant le cours de l'ère aux flaveurs du vrai goût,
le poète assemble des nues le calme écrit,
Ondant le souffle d'être au choix, seul, mûr et tous,
se connait à l'encre, perçu, le roi esprit.
