Princesse d’une nuit
2
Princesse d’une nuit, je me fais pluie,
brise, lueur et rêverie.
Mes yeux s’illuminent, mon cœur palpite de fête,
comme si l’instant soudain m’invitait à l’imprévu.
Des images remontent de mes journées d’enfance,
comme des bulles d’or au fond de la mémoire.
La tête à l’envers, parmi les parfums et les saveurs d’Orient,
cette invitation furtive et délicieuse m’enchante,
en me restituant la magie du merveilleux.
Je souris…
je renais à la candeur retrouvée,
aux frissons du cœur,
aux jeux évanescents,
aux envoûtements ouatés.
Envolées ! les attentes incertaines,
Effacées ! les espérances vaines,
Gommées ! les peurs blêmes,
Évaporées en musique légère.
Les dés continuent de rouler, imprévisibles,
dans la rose des vents de l’éphémère,
des désirs troubles s’immiscent en silence,
m’entraînant vers un ailleurs,
aux côtés d’un voyageur de volutes nocturnes,
porteur de rêves enjôleurs,
venu valser dans une nuit
de visions vagabondes.
Alors je chine les couleurs aux transparences de verre,
je plane sous un voile d’apesanteur,
je glane des senteurs d’évasion,
puis je glisse vers les enlacements diaphanes,
où je plongerai nue
dans le vertige du monde.
brise, lueur et rêverie.
Mes yeux s’illuminent, mon cœur palpite de fête,
comme si l’instant soudain m’invitait à l’imprévu.
Des images remontent de mes journées d’enfance,
comme des bulles d’or au fond de la mémoire.
La tête à l’envers, parmi les parfums et les saveurs d’Orient,
cette invitation furtive et délicieuse m’enchante,
en me restituant la magie du merveilleux.
Je souris…
je renais à la candeur retrouvée,
aux frissons du cœur,
aux jeux évanescents,
aux envoûtements ouatés.
Envolées ! les attentes incertaines,
Effacées ! les espérances vaines,
Gommées ! les peurs blêmes,
Évaporées en musique légère.
Les dés continuent de rouler, imprévisibles,
dans la rose des vents de l’éphémère,
des désirs troubles s’immiscent en silence,
m’entraînant vers un ailleurs,
aux côtés d’un voyageur de volutes nocturnes,
porteur de rêves enjôleurs,
venu valser dans une nuit
de visions vagabondes.
Alors je chine les couleurs aux transparences de verre,
je plane sous un voile d’apesanteur,
je glane des senteurs d’évasion,
puis je glisse vers les enlacements diaphanes,
où je plongerai nue
dans le vertige du monde.
