La Chouette lapone
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Sous le couvert obscur de l’aire vespérale,
Lunes de teinte ambrée, grands ouverts sont tes yeux.
Dans l'ombre des boisés, d'un essor classieux,
Tu parcours l'air algide en zone boréale.
Dans les sibyllines ténèbres abyssales,
Ton cri secoue la paix de l'âme et, langoureux,
Ton hululement grave, étrange et vaporeux,
Le cœur des promeneurs bouleverse en rafales.
Chouette, toi la docte aux serres de velours,
Tu surveilles sans fin les bruits des alentours.
Guettant le va-et-vient de la proie passagère.
Toi la force tranquille aux somptueux atours,
Que Minerve eut choisie pour présider ses cours,
Tu trônes sur les bois en reine bocagère.
Lunes de teinte ambrée, grands ouverts sont tes yeux.
Dans l'ombre des boisés, d'un essor classieux,
Tu parcours l'air algide en zone boréale.
Dans les sibyllines ténèbres abyssales,
Ton cri secoue la paix de l'âme et, langoureux,
Ton hululement grave, étrange et vaporeux,
Le cœur des promeneurs bouleverse en rafales.
Chouette, toi la docte aux serres de velours,
Tu surveilles sans fin les bruits des alentours.
Guettant le va-et-vient de la proie passagère.
Toi la force tranquille aux somptueux atours,
Que Minerve eut choisie pour présider ses cours,
Tu trônes sur les bois en reine bocagère.
