Espoir
4
Tu dors dans le secret que le temps désespère,
Mais ton nom sur mes jours se pose et les éclaire ;
Je reconnais ta voix dans le vent éphémère,
Et ton souffle survit à tout ce qui se perd.
Les heures ont passé, brûlées d’un feu trop clair,
Ton ombre est à ma table, et ton rire s’y serre ;
Je vis de ton adieu, tendre et dur comme une pierre
Que la mer a noyé, qui garde sa lumière.
Je croyais t’oublier, mais ta trace est trop vive,
Elle hante mes nuits, et mon cœur se ravive
Aux souvenirs, à ton souffle chaud qui m’enivre.
Car t’aimer, c’est l’espoir, la faute et le pardon ;
C’est renaître, à jamais, pour apprécier tes dons.
C’est mourir chaque jour au bord de ton prénom.
Mais ton nom sur mes jours se pose et les éclaire ;
Je reconnais ta voix dans le vent éphémère,
Et ton souffle survit à tout ce qui se perd.
Les heures ont passé, brûlées d’un feu trop clair,
Ton ombre est à ma table, et ton rire s’y serre ;
Je vis de ton adieu, tendre et dur comme une pierre
Que la mer a noyé, qui garde sa lumière.
Je croyais t’oublier, mais ta trace est trop vive,
Elle hante mes nuits, et mon cœur se ravive
Aux souvenirs, à ton souffle chaud qui m’enivre.
Car t’aimer, c’est l’espoir, la faute et le pardon ;
C’est renaître, à jamais, pour apprécier tes dons.
C’est mourir chaque jour au bord de ton prénom.
