Crossroads
Songe d’un été indien
Me voici en route et je me souviens,
De cet aujourd’hui d’un temps plus lointain.
Allant vers ton Var, au fil des saisons,
Chacun son rythme, chacun ses raisons.
Peut-être voles-tu déjà vers l’île,
Ou un de ces lieux chauds, salés, subtils.
Basse-Terre, refuge où l’automne dort,
Où le silence doucement se tord.
Ma Bourgogne, pour toi, fut au printemps,
C’était il y a six mois et deux ans.
Moi, à Gigaro, toi, entre deux eaux,
Trop court ou trop loin, nous n'osions prédire.
Le souvenir, fidèle, reste beau,
Et ce jour ne voulait que te le dire.
Va — je t’adresse ces pensées sans détour,
Sans attente : ce mot laissé au jour.
Me voici en route et je me souviens,
De cet aujourd’hui d’un temps plus lointain.
Allant vers ton Var, au fil des saisons,
Chacun son rythme, chacun ses raisons.
Peut-être voles-tu déjà vers l’île,
Ou un de ces lieux chauds, salés, subtils.
Basse-Terre, refuge où l’automne dort,
Où le silence doucement se tord.
Ma Bourgogne, pour toi, fut au printemps,
C’était il y a six mois et deux ans.
Moi, à Gigaro, toi, entre deux eaux,
Trop court ou trop loin, nous n'osions prédire.
Le souvenir, fidèle, reste beau,
Et ce jour ne voulait que te le dire.
Va — je t’adresse ces pensées sans détour,
Sans attente : ce mot laissé au jour.
