Nuit intérieure
7
Avant que ne sonnât la fin de ma jeunesse,
Je vis un sombre voile obstruer l’horizon
Et mon esprit, dès lors, s’exila en prison,
Mélancolique et lourd d’une fausse tristesse.
Entre des murs de solitude
Et plus encor d’incertitude,
Sans but, sans larme et sans désir,
Par un jour gris je pris ma lyre.
Du fond du gouffre informe et clos de mes pensées
J’aperçus, s’éveillant des soies de leurs cocons,
Quelques mot voltigeurs, ainsi que des flocons,
À grand’peine étirant leurs glyphes tout froissés.
Les capturer fut une épreuve
Mais à présent d’une âme neuve
Je discerne un rai de lumière
Ouvrant les portes de l’enfer.
Je vis un sombre voile obstruer l’horizon
Et mon esprit, dès lors, s’exila en prison,
Mélancolique et lourd d’une fausse tristesse.
Entre des murs de solitude
Et plus encor d’incertitude,
Sans but, sans larme et sans désir,
Par un jour gris je pris ma lyre.
Du fond du gouffre informe et clos de mes pensées
J’aperçus, s’éveillant des soies de leurs cocons,
Quelques mot voltigeurs, ainsi que des flocons,
À grand’peine étirant leurs glyphes tout froissés.
Les capturer fut une épreuve
Mais à présent d’une âme neuve
Je discerne un rai de lumière
Ouvrant les portes de l’enfer.
