Imbroglio
1
Des espoirs, tels sur le vers, un regard…
Défaire, l’hiver, ce qu’été contient,
Les versets de fer, les tiens et tes liens :
Le gouffre des cieux s’obscurcit de vents,
Subsiste où je souffre, anxieux devant
Le temps qui vacille, élevant d’abysses
L’abside en trille où hurlante se hisse
Béante, la bouche, église au méat
Qui hante et qui ment, horrible et béat.
D’anges enneigés licencieusement
S’engendre la gène au yeux des amants…
Nagez ! ne geignez, silencieusement,
Le jade est géhenne aux noirs firmaments,
Tel un regard vert sur le désespoir.
Défaire, l’hiver, ce qu’été contient,
Les versets de fer, les tiens et tes liens :
Le gouffre des cieux s’obscurcit de vents,
Subsiste où je souffre, anxieux devant
Le temps qui vacille, élevant d’abysses
L’abside en trille où hurlante se hisse
Béante, la bouche, église au méat
Qui hante et qui ment, horrible et béat.
D’anges enneigés licencieusement
S’engendre la gène au yeux des amants…
Nagez ! ne geignez, silencieusement,
Le jade est géhenne aux noirs firmaments,
Tel un regard vert sur le désespoir.
